Coronavirus : Pour la première fois dans son histoire, l’Aéroport d’Orly ferme ses portes pour une période indéterminée

A cause de la dégringolade du trafic aérien suite à la propagation rapide de l’épidémie de coronavirus Covid-19, l’aéroport de Paris-Orly (Val-de-Marne) a décidé de cesser ses activités et de fermer ses portes mardi le 31 mars.

Pour faire face à l’épidémie mondiale de coronavirus Covid-19, des mesures très restrictives ont été prise dans plusieurs pays. En conséquence, ces mesures ont affecté négativement le transport aérien mondial .Pour cela confronté à une crise économique et une baisse drastique de vols, certains aéroports ont décidé de fermer leurs portes tels que l’aéroport Paris-Orly(Val-de-Marne), le deuxième aéroport en France.

Le transport aérien à l’aéroport d’Orly, qui a fermé ses portes mardi le 31 mars et qui a suspendu ses activités pour une durée indéterminée, affronte l’une des plus graves crises de son histoire et cette fermeture est la première depuis son ouverture.

A ce propos, le directeur général du Groupe ADP qui gère l’aéroport, Edward Arkwright a assuré que « Personne ne sait quand l’aéroport d’Orly rouvrira».

M. Arkwright a souligné que la suspension des vols commerciaux à l’aéroport d’Orly était nécessaire compte tenu de la baisse du trafic en raison de l’épidémie de Covid-19. «Nous avons la conviction que c’est la meilleure manière de préparer la reprise», a ajouté-t-il.

En outre, Michel Landelle, le responsable de l’exploitation des aires aéronautiques de Paris Orly, a affirmé qu’avant de décider « l’arrêt de l’exploitation commerciale d’Orly, nous avons d’abord pris contact avec l’Etat, la direction générale de l’aviation civile, les compagnies aériennes, ainsi qu’avec les différents prestataires ».

Pour les quatre dernières compagnies aériennes qui continuaient à y opérer, elles sont transférées à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle.

Les grandes pistes d’atterrissage de la structure à l’aéroport d’Orly, se transforment en parking pour près d’une centaine d’avions. Ils devraient rester là pendant plusieurs semaines. « Dans ces conditions-là, avec ces volumes-là et dans cette durée-là, c’est une situation totalement inédite », explique Michel Landelle, responsable d’exploitation de ces pistes.

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